Le premier ingrédient de la créativité

Creativite_rencontreNous avons appelé le premier ingrédient de la créativité « la rencontre », parce qu’il s’agit de s’exposer à un stimulus ou à une information nouvelle. Cette rencontre provoque l’étincelle. Vous lisez le journal, vous parlez à un collègue, vous écoutez une conversation dans le bus, un de vos élèves vous fait un commentaire, et tilt ! L’idée nouvelle émerge. Un entrepreneur nous a raconté qu’il avait signé un nouveau contrat après avoir spontanément abordé une personne dans le train. Un peintre se fixait des rendez-vous régulièrement avec une journaliste : ces rencontres étaient une manière de recevoir des feed-backs directs et bienveillants.

A titre d’illustration, voici les propos d’une peintre qui utilise l’observation pour trouver des idées: «Les gens pensent que je suis en permanence en train de rêver ou la tête en l’air. En réalité, je travaille pratiquement tout le temps. Quand je suis sur un tableau, mon temps de travail est totalement impossible à calculer. Je passe de très longs moments à observer mon tableau. Je le déplace. Par exemple, je le pose au salon quand nous nous réunissons avec nos amis. Lors des discussions, mon regard glisse dessus et soudain m’apparaissent certaines évidences que je corrige ensuite. Cela dure ainsi des semaines. Je ne sais jamais où un projet va me mener. Je me laisse guider totalement par ce que je vois au quotidien. La couleur d’une robe, d’une chevelure, la vie me nourrit sans cesse de nouvelles idées.»

Les études en ligne, une alternative efficace?

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1 million d’inscriptions prévues en 2015 pour les MOOCS (Massive Online Open Courses) de l’EPFL. Que s’est-il passé dans le monde du e-learning pour que de grandes universités puissent afficher de tels chiffres ? Qu’en est-il des autres formations à distance ? Voici autant de questions auxquelles nous avons tenté de répondre à la table ronde que j’animais en avril 2015 au salon du livre de Genève. Nous avions invité des spécialistes dans le domaine de l’apprentissage comme Gaëlle Molinari, professeure associée filière Unidistancede psychologie ; Margot Baehler, étudiante en sciences des technologies et de l’apprentissage à l’université de Genève ; Patrick Jermann, responsable de la production des MOOCS à l’EPFL, Mireille Bétrancourt, directrice de l’unité de recherche TECFA, Université de Genève, et professeure dans le domaine des technologies de l’éducation.

Pour commencer le débat, nous avions tenté une cartographie des formations en ligne existantes. Qu’est-ce qu’un MOOC et en quoi il se différencie d’une formation en ligne offerte par Unidistance ? Un MOOC est en général un cours en ligne gratuit de quelques semaines qui permet d’obtenir un certificat (et non un diplôme) d’une université prestigieuse. «Sauf exception, il faut être dans les top 100 pour être publié par Coursera[1]» précisait Mireille Bétrancourt. Il est souvent un mélange de capsules vidéos, transparents et d’exercices, QCM à résoudre régulièrement. Suivre un cours avec Unidistance équivaut par contre à suivre des cours universitaire dans le but de décrocher un bachelor ou un master. L’horizon temporel est différent. Les cours en ligne de type Unidistance sont payants, et sont un mélange d’activités à faire en ligne et de cours présentiels. « Pour le Bachelor en psychologieoù j’enseigne, il faut planifier 25 heures de travail par semaine. Nous avons choisi un rythme où nous avons une journée en présentiel toutes les 3 semaines. ». Les étudiants trouvent en ligne les documents dont ils ont besoin pour travailler seul à la maison, ou où bon leur semble. Mireille Bétrancourt indique aussi un autre outil intéressant, à savoir le WIKI, qu’elle utilise dans le cadre de formations universitaires hybrides, comme le Master MALTTen technologies de formation. Il permet aux étudiants de co-rédiger un article en ligne sur un sujet déterminé. Il contient également un journal gardant la trace de qui a modifié quoi dans l’article. MOOCs et formation de type Unidistance sont donc des formations complémentaires qui s’adressent à des besoins différents. A noter, qu’à côté de ces cours universitaires, les formations en ligne se multiplient que ce soit pour des écoliers ou pour nos loisirs. « On trouve de tout. Un membre de notre équipe a par exemple suivi un cours sur l’histoire du rock. » indique avec le sourire Patrick Jermann.

Nos participants étaient d’accord, aujourd’hui, la formation en ligne, ça roule. Techniquement, les outils sont là. Les méthodes pédagogiques ont été adaptées et fonctionnent pour le format en ligne. Margot Baehler est catégorique « L’enseignement en ligne, c’est plus efficace. On se plonge plus dans la matière, on la pratique plus que quand on assiste tout simplement à un cours ». Le cours magistral n’est pas à bannir. Il s’agit juste de trouver un savant mélange entre les différents outils et contextes d’apprentissage. Patrick Jermann parle de classe inversée. Le contenu est mis à disposition et doit être consulté par les étudiants avant le cours. Les cours sont des moments de collaboration et de pratique. « Cela pose de grands défis pédagogiques pour les professeurs qui doivent s’adapter ». Des recettes performantes semblent cependant dorénavant exister. Cela fait depuis de nombreuses années que les chercheurs et experts en apprentissage à distance y travaillent. Par exemple, la Open Universityoffrait déjà ses premiers cours à distance en 1971. Les anglais se rappellent souvent des cours de la Open University qu’ils pouvaient suivre en regardant les programmes de la BBC à la TV aux petites heures. Les MOOCS ne sont donc pas le fruit d’une révolution mais plutôt d’une évolution. Ils interpellent et connaissent ce succès car ils rappellent cet idéal de l’enseignement de haute qualité gratuit pour tous.

Qu’en est-il de cet idéal ? Pour reprendre l’exemple de l’Open University, cette dernière avait une vocation sociale. Pour y rentrer, pas besoin de diplôme. Il s’agissait de donner une chance d’accéder à des études de niveau supérieur à des personnes avec peu de moyens, un handicap, ou des personnes qui n’avaient pas pu suivre un cursus scolaire classique. Cet idéal semble toujours être porté par les formations en ligne, mais les résultats pas encore atteints. Le grand point faible à améliorer est le taux d’abandon encore important qui peut s’élever à 90% pour les MOOCS. « Quand on se retrouve seul avec cette immense liste de tâches à faire, c’est dur » ajoute Margot. Patrick complète « Une solution future pourrait être de morceler plus les formations pour répartir l’effort ».

Les formations à distances ont définitivement passé un cap en terme de maturité. Le succès de MOOCS en témoigne. Même si des adaptations doivent encore émerger au niveau de l’offre, ne doivent-elle pas également émerger au niveau de la demande ? A quoi mesurer le niveau de savoir et de compétence d’une personne ? Aux nombres de MOOCS qu’elle aura suivi, de Bachelors ou Masters qu’elle aura accumulé ou des ses années d’expériences ? Voilà d’autres transformations culturelles et profondes qui se profilent à l’horizon.

[1]Il y a deux plateformes technologiques principales qui proposent des MOOCS : edX www.edx.orget coursera www.coursera.org

 

Vulnérable tu seras

Screen Shot 2018-02-02 at 09.19.48Et si nous arrivions à croire que la vulnérabilité est en fait source de joie, d’amour, de créativité, de sentiment d’appartenance? «Se sentir vulnérable, c’est être en vie», nous raconte Brene Brown dans ce Ted Talk. La conférencière nous explique en quoi la vulnérabilité est l’élément clé de l’estime de soi, et permet ainsi de vivre pleinement sa vie. Explications.

Tout d’abord, que veut dire se montrer vulnérable? C’est, par exemple, oser demander à une connaissance de sortir avec nous un soir, demander de l’aide à quelqu’un, accepter de se faire virer. La chercheuse nous explique que dans nos vies, nous passons notre temps à essayer de rendre certain tout ce qui est incertain. Nous faisons également beaucoup d’efforts pour être parfaits physiquement ou socialement. Bref, nous nous entêtons à anesthésier notre vulnérabilité. Les chiffres parlent. L’obésité, l’endettement, la consommation d’antidépresseurs n’ont jamais atteint de telles ampleurs. N’avons-nous plus envie de ressentir certaines émotions? Nous oublions que, quand nous anesthésions des émotions désagréables, nous annihilons également les émotions positives.

L’être humain est ici pour se sentir en connexion avec les autres. La connexion à l’autre crée le sens dans nos vies. Brene Brown distingue deux grandes catégories d’individus dans ses recherches: les personnes qui pensent qu’elles ne méritent pas d’être aimées, et celles qui pensent être dignes de nourrir des relations affectives. Elle a identifié les points communs entre les personnes de cette deuxième catégorie. Il y a d’abord le courage. Elles osent toutes dire sincèrement qui elles sont. En d’autres mots, elles osent indiquer qu’elles sont imparfaites. Elles sont toutes capables d’exprimer de la compassion. Elles maintiennent des relations sociales authentiques. Elles ont le courage de montrer qui elles sont vraiment et non pas qui elles devraient être. Finalement, elles pensent que ce qui les rend vulnérables est en fait beau.

Et si nous disions oui à la vulnérabilité? Nous pourrions commencer par oser nous lancer de tout notre cœur dans un nouveau projet sans être certains du résultat. Nous pourrions dire à nos enfants non pas «Soit parfait», mais plutôt «Tu as tout ce qu’il te faut en toi pour traverser les moments durs de la vie. Tu mérites de recevoir de l’amour.» Et surtout, nous pourrions nous dire plus souvent: «Je suis bien comme je suis.»? I am enough.

Quelques mots sur Brene Brown

Elle étudie les relations humaines — notre capacité à éprouver de l’empathie, un sentiment d’appartenance, de l’amour. Elle est née en 1965 à San Antonio, au Texas. Elle est professeur et chercheur en sciences humaines et sociales à l’University of Houston Graduate College of Social Work, et est également une conférencière renommée.

Merci à Antoinette Liechti Maccarone de m’avoir fait découvrir Brene Brown, ses recherches sur la vulnérabilité dans le cadre de ma formation de facilitatrice Imago.

La force du positif et de l’estime de soi

Problème inextricable

Photo prise par Valérie Bauwens

Quand une situation semble inextricable, êtes-vous  celui qui va essayer de décomposer le problème ou plutôt celui qui va se focaliser sur les solutions et le positif déjà existant? Au cours d’un coaching d’équipe, une cliente voulait absolument comprendre quelle était l’origine du dysfonctionnement de son groupe de travail. J’ai réussi à la convaincre qu’en nous concentrant sur les aspects positifs de l’équipe nous pourrions probablement plus la faire progresser. C’est ce que nous avons mis en place. Nous avons réalisé un exercice sur les rêves de chacun, et ensuite celui de l’équipe. À la suite de cette séance, les problèmes s’étaient comme par enchantement évaporés. C’était donc cela la pouvoir du positif! Les citations suivantes de Jung et Schutz me permettent de mieux comprendre les mécanismes derrière ce phénomène.

Voici ce que Carl Jung écrivait: “Tous les problèmes les plus importants de la vie sont fondamentalement insolubles… Ils ne peuvent jamais être résolus, mais seulement surpassés. Ce “surpassement” montre, après un examen plus attentif, qu’ils nécessitent un nouveau niveau de conscience… Il n’est pas résolu logiquement en ses propres termes, mais disparaît lorsqu’il est confronté à une force de vie nouvelle et plus puissante.”

Will Schutz ajoutait: “La nouvelle conscience qui est nécessaire pour résoudre de nombreux problèmes personnels, professionnels, internationaux et organisationnels est, je crois, la conscience de soi, qui est directement liée à l’estime de soi.”

Travailler à améliorer l’estime de soi d’une personne ou d’un groupe pourrait donc être la clé vers de  grands changements positifs. À méditer et appliquer…

Sources:
Jung, C. Collected Works. Vol 13: Alchemical Studies. New York: Pantheon, 1953
Schutz, W. L’élément humain, Interéditions, Paris, 2006

 

Les clés de la réussite

La réussite, le succès, qu’est-ce que cela signifie pour vous? Voici quatre témoignages qui vous inviteront à réfléchir à la question:

Article du Temps 21.10.16

Photo Valerie Bauwens

Photo Valerie Bauwens

La nature, une métaphore de l’organisation

photo-frederic-vester

Citation du jour:

“La nature est une entreprise qui compte deux milliards d’années et qui n’a pas encore fait faillite.”

Frédéric Vester Prof. Dr. Dr. h.c.

Inspiré d’un cours que j’ai récemment suivi sur les profils de personnalité: Leonardo 345

Passer sa maturité en cours du soir, c’est possible et cela peut changer votre vie

Photo Valerie Bauwens

Voici un excellent article du journal Le Temps (1er octobre 2016) qui nous rappelle que nos chemins de vie ne sont pas toujours rectilignes et que le système d’éducation en Suisse nous laisse des deuxièmes chances. A nous de les saisir!

https://www.letemps.ch/culture/2016/09/30/maturite-change-vie

L’article nous parle en effet de la possibilité de passer sa maturité en cours du soir. Il rassemble quelques témoignages de personnes, aujourd’hui connues, qui ont passé leur maturité en cours du soir. Prenons l’exemple de Robert Cramer, conseiller aux Etats vert genevois. L’article mentionne: “Il se souvient bien de ce sentiment d’urgence de vivre autre chose. Il fuyait alors, à 16 ans, un collège où «tout le monde se ressemblait et avait les mêmes préoccupations. Insupportable!». Après quelques années de petits boulots, il intégra le Collège du soir. Sa maturité latine en poche, il étudia le droit et décrocha son brevet d’avocat.”

Je vous laisse découvrir d’autres témoignages qui rappellent l’importance d’être bienveillant par rapport à soi-même et son chemin, et de ne pas hésiter à se battre pour trouver sa voie.

Être HP (Haut Potentiel) au travail, ce n’est pas tous les jours facile

Photo Valérie BauwensDit-on souvent de vous que vous faites rapidement des liens entre des idées, que vous apprenez vite? Avez-vous en permanence de nouvelles idées? Vous êtes-vous souvent ennuyé en classe? Êtes-vous hyper sensible ? Voici quelques premières indications qui permettent de reconnaître qu’une personne est HP (Haut Potentiel). Comme le mentionnait Patricia Michaud dans l’article ci-dessous, “Être HP toucherait 2 à 5% de la population. Si les personnes concernées sont souvent capables de «surperformer» et de trouver des solutions créatives aux problèmes, elles doivent aussi faire face à de nombreux désagréments.”

Voici quelques liens intéressants qui vous permettront de mieux cerner la question des HP dans le monde du travail.

Une introduction à la thématique par Patricia Michaud, HR Today:

https://www.hrtoday.ch/fr/article/le-haut-potentiel-un-avantage-sous-condition

Interview de Jean, 44 ans, qui vient d’être diagnostiqué HP, Valérie Bauwens, HR Today

https://www.hrtoday.ch/fr/article/dans-la-tête-d’un-hp

Deux livres de Christel Petitcollin :

http://www.christelpetitcollin.com/?section=livres&language_utilisateur=fr

 

  • Je pense trop

Comment maîtriser ce mental envahissant ? Qui pourrait penser qu’être intelligent puisse faire souffrir et rendre malheureux ?

Ce livre propose des cours de mécanique et de pilotage de ces cerveaux sur efficients.

  • Je pense mieux

Vivre heureux avec un cerveau bouillonnant, c’est possible !

Cet ouvrage est un livre-lettre, un livre-dialogue, destiné aux lecteurs qui connaissent déjà “Je pense trop” et qui en attendent la suite.

La vidéo d’une conférence de Arielle Adda sur les personnes HPI et le monde du travail, et une publication

Arielle Adda est une psychologue connue pour ses prises de positions relatives aux personnes appelées “surdouées”.

https://m.youtube.com/watch?v=3pDHuRRiSoE (durée 1h05)

Publication avec Thierry Brunel, Adultes sensibles et doués : trouver sa place au travail et s’épanouir, éditions Odile Jacob, 2015 (ISBN 978-2738132260)

Body scan: un exercice anti-stress salvateur

Le stress, vous connaissez? Vous avez peut-être appris à vivre avec. Mais que se passe-t-il quand ce stress devient trop envahissant et prend le dessus? Avez-vous déjà observé que vous vous crispiez, ou bloquiez votre respiration? Ne vous a-t-on pas déjà dit: “Baisse les épaules!” ou “Arrête de te mordre lèvres”? Il y a ce moment où la tête prend le dessus et oublie qu’elle est reliée… à un corps. Pour essayer de garder cette connection corps – esprit si précieuse, je vous propose un exercice salvateur, le body scan ou balayage corporel.

Voici le MP3 du body scan à écouter en ligne ou à downloader (source: Jon Kabat-Zinn, professeur émérite de médecine, fondateur et directeur de la Clinique de Réduction du Stress et du centre pour la pleine conscience en médecine de l’université médicale du Massachusetts). L’exercice dure environ 30 minutes. Comment passer à l’acte? Personnellement, j’aime pratiquer le body scan avant d’aller dormir. Cela me relaxe et me permet de me préparer au sommeil. Autre proposition pour ceux qui ont moins de temps: les mini body-scans. Pendant la journée, quand je sens la tension monter, je me connecte simplement pendant quelques secondes à mon souffle, et le reste de mon corps. En d’autres mots, je reprends conscience de mon corps. C’est simple, discret et efficace!

Photo Valérie Bauwens

Photo Valérie Bauwens

Saviez-vous que la pleine conscience était un super pouvoir?

Comment réagissez-vous d’habitude quand une émotion vous envahit, comme la colère, l’impatience? Vous vous énervez? Vous haussez ton? Et si vous pouviez prendre du recul quand vous sentez ces vagues d’émotions négatives vous submerger? La pleine conscience pourrait vous aider dans ce sens. Je vous invite à regarder cette brève vidéo en anglais qui illustre ce propos.

Mindfulness as a superpower

Merci à Maria Martinez Alonso de m’avoir indiqué cette vidéo (psychologue spécialiste en psychothérapie FSP/acp Suisse, superviseure accréditée EMDR Europe, sexologue clinicienne ASPSC, sexoanalyste et enseignante MBSR, formatrice en Mindfulness at the Workplace http://www.mindfulawarenessnj.com/)

Dictionnaire des métier et mode d’emploi des formations en Suisse

Si vous êtes en reconversion professionnelle, à recherche d’une formation, ou de votre prochain emploi idéal, le site suivant est ce qu’il vous faut:
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Ce site donne une excellente vue d’ensemble du système de formation suisse et des passerelles possibles:

https://www.orientation.ch/dyn/show/2800

Autre vue d’ensemble de professions possibles:

https://www.orientation.ch/Dyn/Show/1893

 

 

 

Dictionnaire des métiers

Voici un site donnant une vue d’ensemble de métiers possibles. La liste est longue:

1452 métiers pour inspirer votre vie professionnelle. Un catalogue des métiers par ordre alphabétique, par secteurs, par centres d’intérêts, etc.

http://metiers.siep.be/abc/a/

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Source photo: http://www.geluck.com/home.html

 

Ouvrir son bistrot à 40 ans…

DSC_0054Fini la boule au ventre chaque matin. Des quadragénaires ont fait le pas vers l’indépendance en ouvrant leur propre bistrot.  Ils n’hésitent pas à travailler sans compter leurs heures. Leur travail est devenu concret et a enfin du sens. Voici quelques témoignages qui nous poussent à réfléchir sur ce qui compte vraiment pour nous.

Bonne lecture de cet article du Temps!

Photo: V. Bauwens

 

La sagesse est en soi

“Comme le suggèrent les traditions spirituelles orientales, c’est de la compassion pour l’être intérieur que naît la compassion pour le monde extérieur: la sagesse est en soi, le fait d’en prendre conscience permet de s’ouvrir sur les autres.”

David Servan-Schreiber (2003), “Guérir le stress, l’anxiété et la dépression sans médicaments ni psychanalyse”, Robert Laffont, Paris

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Low-tech, “high-hope”

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Encore une initiative qui a du sens et qui redonne du courage!

L’équipe Golf Bengal est sur le point de larguer les amarres ce soir pour un tour du monde à la découverte d’inventeurs de low-tech.

 

Vous avez dit low-tech? Ce sont des innovations inventées par tout un chacun, avec les moyens du bord, dans le respect de l’environnement. Prenez l’exemple de l’éolienne de William Kamkwamba. Ce garçon de 14 ans originaire du Malawi a inventé une éolienne avec les objets récupérés et a ainsi notamment permis d’alimenter en électricité sa maison.

Le coeur de l’équipe Golf Bengal: Corentin et Elaine, deux jeunes dont l’objectif est de co-créer un catamaran ambassadeur des low-tech et l’emmener pour une grande expédition d’expérimentation et de partage !

Voici un nouvel exemple de jeunes qui ont envie de donner un sens à leur vie et qui osent l’empoigner à leur manière.

Embarquement immédiat pour leur mieux-être de la planète!

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Recruiting Trends for 2016 and Their Supporting Best Practices, Part 2 of 2

Shifting to data-based decision-making in recruiting

Sourced through Scoop.it from: www.eremedia.com

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Un patron doit-il critiquer ses employés?

Une minorité de travailleurs juge les feedbacks négatifs comme étant constructifs. Cinq compliments sont nécessaires pour réparer les dégâts d’un reproche.

 

Sourced through Scoop.it from: www.letemps.ch

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Chômeur à 50 ans? Comptez sur vos amis plutôt que sur LinkedIn

Une étude montre que chez les seniors, LinkedIn, Xing et Facebook sont inutiles pour retrouver un emploi

Sourced through Scoop.it from: www.letemps.ch

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