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Les clés de la réussite

La réussite, le succès, qu’est-ce que cela signifie pour vous? Voici quatre témoignages qui vous inviteront à réfléchir à la question:

Article du Temps 21.10.16

Photo Valerie Bauwens

Photo Valerie Bauwens

Passer sa maturité en cours du soir, c’est possible et cela peut changer votre vie

Photo Valerie Bauwens

Voici un excellent article du journal Le Temps (1er octobre 2016) qui nous rappelle que nos chemins de vie ne sont pas toujours rectilignes et que le système d’éducation en Suisse nous laisse des deuxièmes chances. A nous de les saisir!

https://www.letemps.ch/culture/2016/09/30/maturite-change-vie

L’article nous parle en effet de la possibilité de passer sa maturité en cours du soir. Il rassemble quelques témoignages de personnes, aujourd’hui connues, qui ont passé leur maturité en cours du soir. Prenons l’exemple de Robert Cramer, conseiller aux Etats vert genevois. L’article mentionne: “Il se souvient bien de ce sentiment d’urgence de vivre autre chose. Il fuyait alors, à 16 ans, un collège où «tout le monde se ressemblait et avait les mêmes préoccupations. Insupportable!». Après quelques années de petits boulots, il intégra le Collège du soir. Sa maturité latine en poche, il étudia le droit et décrocha son brevet d’avocat.”

Je vous laisse découvrir d’autres témoignages qui rappellent l’importance d’être bienveillant par rapport à soi-même et son chemin, et de ne pas hésiter à se battre pour trouver sa voie.

A la recherche du bonheur, 6e piste: nourrir le positif en nous

Un soir, un vieux cherokee raconte à son petit-fils l’histoire des deux loups. «Mon fils, en chacun de nous sommeillent deux loups. Chaque jour, ils se livrent bataille. Le premier est mauvais. Il est jalousie, envie, mensonge, ressentiment, arrogance, convoitise. L’autre est bon. Il est animé par la joie, l’amour, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la bonté, l’empathie, la générosité, la compassion et la vérité.» Le petit-fils réfléchit et demande: «Et alors, lequel gagne?» Le vieux Cherokee répond simplement: «Celui que tu nourris.»

Quel loup nourrissez-vous? Notre cerveau est programmé pour se concentrer sur le négatif. Pour survivre, il était plus utile à nos ancêtres de repérer les dangers, que ce qui fonctionnait. Le stress est par exemple un de ces mécanismes de survie. Quand un danger apparaît, comme une bête sauvage, notre système d’alarme se déclenche et nous incite à fuir. Le problème est que dans nos vies modernes, nous ne croisons plus ce type de danger mortel tous les jours. Par contre, nous continuons à être à l’affut de dangers potentiels. Cette vidéo (en anglais) illustre le phénomène.

Et si nous essayions de mettre hors circuit ce vieux programme obsolète qui nous fait aujourd’hui plus de mal que de bien?

L’auto-Compassion

Dans le monde actuel la perfection est érigée en dogme. Nous ressentons tous la pression de nous comporter en tant que conjoint, parent, chef, employé parfait, avec des corps parfaits etc. Lorsque nos proches commettent des erreurs, nous les excusons. Lorsqu’ils souffrent nous les consolons. Nous sommes souvent bien plus durs envers nous-mêmes. Nous ignorons nos douleurs ou réagissons à nos erreurs ou imperfections par l’auto flagellation ou un «jesuisnulisme». Nous sommes contrits de remords et ne nous en rendons pas toujours compte. Nous sommes conscients qu’une telle réaction est destructrice pour les autres, mais ignorons cette évidence quand il s’agit de nous.

Dans le livre Le pèlerin de Compostelle de Paul Coelho, une scène reflète parfaitement ce manque d’auto-compassion dont nous pouvons souffrir. Le mentor du héros, un pèlerin qu’il accompagne sur le chemin de Compostelle, lui suggère de serrer fortement ses ongles sur sa main à chaque pensée négative sur lui-même. Au bout de quelques journées, les mains du héros sont en sang et il prend conscience de la fréquence de ses pensées contre-productives. Il décide de les chasser activement et finalement parvenir à la paix intérieure.

Dans le rire et la bonne humeur

(c) Photo Valérie Bauwens

(c) Photo Valérie Bauwens

 

Nous vous proposons un autre antidote efficace à la négativité: le rire. Il a de nombreux bienfaits à son actif. Selon des études, il active les cellules qui améliorent notre système immunitaire. Il augmente aussi la vivacité, la mémoire et la capacité à apprendre. Quand vous riez aux éclats, cela libère des substances antidépressives. Après avoir ri, la pression sanguine diminue de même que la fréquence cardiaque, et vous vous sentez profondément relaxé. De plus, le rire pousse à regarder les choses sous un autre angle et augmente ainsi la créativité. Alors, qu’attendez-vous?

Claire témoigne

Elle s’est prêtée (mentalement!) au jeu évoqué dans le livre de P. Coelho et a été choquée du nombre de fois où elle aurait dû se blesser avec ses ongles. Elle ajoute : «J’ai pris conscience du mal que je me faisais en permanence – sans m’en rendre compte. La pratique de l’auto-compassion est contre-intuitive. Elle me demande beaucoup d’efforts. Mais évidemment, elle en vaut la peine.»

A vous de jouer

Auto-compassion:
Pratiquez la de manière active en trois étapes:

  1. Prenez conscience de chacune de vos pensées autodestructrices. Tenez par exemple un journal de bord.
  2. Acceptez que l’imperfection ou l’échec est humain. Qui ne commet pas de faute? Combien de fautes ne commettons-nous pas chaque jour?
  3. Accordez-vous de la compassion, par exemple en vous traitant comme vous auriez traité un ami. Imaginez-vous ce que vous auriez dit à votre ami s’il avait été dans votre cas.

Le rire:
nous vous proposons d’augmenter consciemment la part de rire dans votre vie. Par exemple, demandez à vos interlocuteurs la chose la plus drôle qui leur est arrivée, entourez-vous de personnes drôles, regardez des comédies, etc. Soyez créatifs et amusez-vous! Et si le sérieux de la vie vous rattrape, n’hésitez pas à parsemer des smileys autour de vous, sur votre bureau, dans votre cuisine, etc. pour vous rappeler à l’ordre.

Pour aller plus loin:
écouter l’émission Egosystème sur la TSR où Florence Farion interview l’écrivain Frédéric Lenoir sur son livre qui traite du bonheur: http://www.rts.ch/la-1ere/programmes/egosysteme/7019704-egosysteme-du-05-09-2015.html

Merci

Merci encore à Ela qui nous a autorisé à nous inspirer de son cours 6 weeks happiness program. Nous vous souhaitons également une bonne route car vous l’aurez compris :

happiness is the way!

A la recherche du bonheur, 5e piste: l’altruisme

(c) Photo Valérie Bauwens

(c) Photo Valérie Bauwens

Donner rend heureux. Souvent, nous n’y prêtons pas attention, mais si vous essayez maintenant de vous souvenir de la dernière fois où vous avez offert quelque chose à quelqu’un, je suis sûre que vous vous sentirez plus gai et qu’un sourire vous viendra aux lèvres. Selon une étude de 2008 du professeur Michael Norton de la Harvard Business School, donner de l’argent à autrui rend plus heureux que de le dépenser pour soi-même.

Il semblerait aussi que donner soit bon pour la santé. Une autre étude, cette fois de 1999 de Doug Oman de la University of California, Berkeley, a trouvé que les personnes âgées qui faisaient du volontariat pour 2 organisations ou plus avaient 44% de chances en moins de mourir dans les 5 prochaines années.

La spirale vertueuse se met en place. Plus vous donnez, plus vous vous ouvrez à d’autres, échangez, partagez. Ce sont là également autant d’opportunités d’exprimer votre gratitude.

Claire témoigne :

« Je voyageais au Chili. Nous étions dans la rue et voulions manger un petit quelquechose. Je vois affiché « Action : deux empanadas pour le prix d’une ! ». Je savais que je n’avais pas assez faim pour en manger deux. J’avais repéré un sans-abri installé à proximité. Il ne mendiait pas, mais je lui ai tout simplement offert le deuxième. Plusieurs années plus tard, je me souviens encore du sourire sur son visage et j’en ressens encore du bonheur. »

Et la roue tourne… « Toujours au Chili, nous sommes pratiquement tombé en panne sèche au milieu de nulle part. Nous étions à 70 km de notre hôtel. Toutes les stations-essence étaient vides. Nous avons rencontré un gaucho qui nous a prêté un jerricane avec l’essence – alors qu’il n’avait aucune garantie que nous le rapporterions. Lui-même n’avait presque plus d’essence et nous étions de parfaits inconnus. Il nous a parlé de la grande roue de la bienveillance qui finit toujours par faire bénéficier celui qui un jour donne. »

« Depuis j’ai changé quelques petites choses dans ma vie. J’ai préparé des pièces à donner aux personnes dans le besoin quand je visite des grandes villes. Je garde les chocolats et autres denrées sous-vide reçues durant le vol en avion. Ce sont des petites choses, mais elles sont toujours accueillies par un grand sourire. Je partage aussi avec mes voisins des parts de pastèque ou des gâteaux, trop grands pour être mangés à deux. C’est incroyable, mais depuis, le contact avec les voisins a complètement changé. »

A vous de jouer:

Essayez de procéder tous les jours à deux dons, que ce soit en nature ou en rendant service. Au mieux, essayer de varier le genre de personnes à qui vous donnez, des proches, des collègues, des voisins, de parfaits inconnus, et la façon dont vous donnez (de manière personnelle mais aussi anonyme, par exemple en mettant de l’argent dans le parcmètre d’une personne en dépassement). Comme à chaque fois, procédez de manière consciente, en prenant note du bien-être que cela vous procure et de la joie ressentie par la personne qui bénéficie de votre générosité. Pour un meilleur effet : n’en attendez rien au retour, il s’agit de pratiquer la bienveillance gratuite. Vous pouvez aussi en profiter pour thématiser le sujet avec vos proches en essayant de trouver avec eux des moyens créatifs de donner, pour étendre votre spectre d’action. Vous verrez que c’est un exercice amusant et agréable.

Une très bonne semaine d’exercice et n’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires/réactions à ce sujet !

Bien à vous

Valérie et Claire

– Vous voulez tester votre niveau d’altruisme ? Voilà un test pour vous (en anglais)

– Pour plus d’information sur l’étude du professeur Michael Norton, nous vous proposons son très instructif et divertissant TED-talk 

NB:  j’ai débuté il y a un an d’ici une série d’articles que j’ai, à l’époque, appelés “chemins de traverses” et que vous retrouverez sur la page suivante Ma R&D
L’objectif de cette nouvelle série d’articles reste la même: creuser un thème à travers des témoignages que je récolte. C’est l’ethnographe au service de la coach.

 

 

A la recherche du bonheur, 3e piste: encore la gratitude…

DSC_0088Nous avons déjà évoqué la gratitude la semaine passée. Remercier la vie pour tout ce qu’elle nous apporte de positif, c’est un bon point de départ. Et la gratitude par rapport à autrui? Quelle est son importance sur le chemin du bonheur?

Selon Robert A. Emmons, Ph.D., un des principaux experts mondiaux sur le sujet, quand je témoigne de la gratitude à quelqu’un, je me sens en retour valorisé. C’est un cercle vertueux. Si je remercie autrui, je reconnais que cette personne s’intéresse à mon bien-être. Comment ne pas en conclure que j’ai de la valeur à ses yeux ?

Dire merci peut paraître une évidence pour beaucoup d’entre nous, mais l’est-ce vraiment ?  La plupart d’entre nous remercient les personnes qui nous rendent service au quotidien, comme la personne qui nous tient la porte, celle qui nous vend notre pain, etc. Mais cette pratique est souvent automatique, un simple acte de politesse. Et combien de fois oublions-nous cette marque de gratitude, plongés dans nos pensées ou notre routine ? Un des participant au cours s’est rendu compte que, depuis des années, il n’avait pas remarqué qu’une personne lui tendait tous les matins le café à emporter qu’il achetait sur le chemin du travail. Il en a été choqué et a aussitôt changé son comportement, pour son plus grand bien-être… Et qu’en est-il de nos proches ? Remercions-nous toujours notre partenaire de nous avoir préparé le repas, d’avoir fait la lessive, ou cela nous paraît-il si évident que nous ne le remarquons même plus et négligeons cet acte essentiel ?

Claire témoigne:

“Suite à mon cours, j’ai pratiqué la gratitude envers les autres de façon plus consciente qu’à l’habitude. J’ai un peu « forcé le trait ». J’ai remercié mon entourage – proche ou non – de façon consciente et en faisant attention à en ressentir les effets (de la même façon que nous avons évoqué la prise de conscience plus intense de la nature dans notre premier article). J’en ai immédiatement perçu les bienfaits par la joie que cela procurait aux personnes remerciées et au bonheur qu’elles en ressentaient. J’habite dans un village de la périphérie zurichoise. Je prends souvent et depuis des années les bus locaux. Les chauffeurs sont vraiment fantastiques. Ils sont de bonne humeur, se donnent de la peine, sont flexibles. L’an passé, j’ai décidé de leur offrir une boîte de biscuits de Noël faits maison. J’avais glissé dans la boite une carte pour toute l’équipe. Cet acte était purement gratuit, car anonyme. J’ai eu énormément de plaisir à préparer cette surprise. Je me suis fait aussi un cadeau par la même occasion.”

A vous de jouer:

Appliquez-vous au quotidien à pratiquer la gratitude envers autrui (famille, amis, collègues, voisins, caissiers, …) de la façon la plus concrète possible. Remarquez les effets sur vous-même (ne serait-ce que par le sourire des personnes qui en bénéficient) et sur les autres. Y a-t-il des personnes que vous oubliez de remercier? Quels sont leurs gestes qui vous paraissent d’habitude anodins, mais qui en fait mériteraient un signe de reconnaissance ? Remerciez-vous vos proches pour leur présence ou leur soutien au quotidien ? Voici un exemple qui m’a particulièrement touché. Une de mes amies appelle sa mère le jour de son anniversaire pour la remercier de lui avoir donné la vie. Beau retournement d’approche, non ? Vous n’oseriez pas faire de même? Regardez cette vidéo, elle pourrait vous toucher.

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Et vous, à qui voudriez-vous dire merci ?

Voici un TEDX Paris (en français) sur comment passer du journal de gratitude à la lettre de gratitude et enfin… à la visite de gratitude

Si vous vivez en couple, cet article en anglais autour du thème des tâches ménagères pourrait vous interpeler. Un extrait:

Q: montrez vous de la gratitude à votre partenaire par rapport aux efforts qu’il fait dans le ménage?
H: euh, oui, je pense.
Q: Et comment l’exprimez-vous?
H: Bein, elle le sait”

Une très bonne semaine d’exercice et n’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires/réactions à ce sujet !

Bien à vous

Valérie et Claire

NB pour ceux qui lisent pour la première fois cette newsletter:
j’ai débuté il y a un an d’ici une série d’articles que j’ai, à l’époque, appelés “chemins de traverses” et que vous retrouverez sur la page suivante Ma R&D
L’objectif de cette nouvelle série d’articles reste la même: creuser un thème à travers des témoignages que je récolte. C’est l’ethnographe au service de la coach.

 

A la recherche du bonheur, 2e piste: la gratitude

(c) Photo Valérie Bauwens

(c) Photo Valérie Bauwens

En quoi la gratitude peut-elle nous aider à être heureux ? Selon Jeremy Adam Smith, elle est l’instrument mental que nous utilisons pour nous souvenir des choses positives. Des recherches ont démontré que les émotions positives disparaissent rapidement. Nos systèmes émotionnels aiment la nouveauté, si bien que nous nous habituons rapidement aux circonstances positives de la vie, telles que la santé, notre partenaire, nos amis, notre travail, et avons tendance à les prendre pour acquis. La plupart d’entre nous ne les remarquons que quand il nous arrive quelque chose de grave, comme une maladie, un décès, la perte d’un emploi, etc.

Voulons-nous vraiment attendre cette extrême limite? Une étude de R. A. Emmons (l’un des experts scientifiques mondiaux dans le domaine de la gratitude) et M. E. McCullough démontre que la pratique régulière de la gratitude peut significativement augmenter notre niveau de conscience de ce bonheur (voir vidéo ci-dessous). Elle indique que les personnes qui tiennent un journal régulier de ce qui leur arrive de positif sont plus enthousiastes, ont plus d’énergie. Elles augmentent la qualité de leurs relations sociales en étant plus altruistes et plus attentives aux situations où elles peuvent aider leurs proches. Les effets sont aussi visibles sur la santé: elles ont plus tendance à adopter des comportements sains, font plus d’exercice, dorment mieux et plus longtemps; une baisse significative de la pression sanguine a même été relevée. De plus, la gratitude bloque les émotions négatives, telles l’envie, le ressentiment, les regrets, qui sont délétères pour notre bonheur. Au fond, c’est logique : on ne peut pas être reconnaissant et jaloux de la chance d’autrui en même temps.

Claire témoigne:  

“Je me suis prise au jeu du journal de la gratitude. J’ai remarqué au fil des semaines une amélioration de mon positivisme et de ma joie de vivre, une meilleure aptitude à voir le verre ¼ plein au lieu de ¾ vide… C’est évidemment plus facile dans les « bons jours ». Les « mauvais jours », je me suis rendue compte que cela me forçait à relever des faits que j’estimais normaux (comme par exemple être en bonne santé, pouvoir manger à ma faim ou vivre avec la personne que j’aime). En fait, ce sont des cadeaux. D’habitude, quand je vais au lit, j’ai des difficultés à m’endormir. Je me repasse le film de ma journée et particulièrement les événements difficiles. Le journal des gratitudes m’a permis de m’endormir sur des pensées positives. C’était un grand changement pour moi.”

A vous de jouer:

Pourquoi attendre plus longtemps ? Nous vous proposons dès aujourd’hui de tenir tous les soirs un journal de 5 événements positifs (petits ou grands)  dont vous pouvez être reconnaissants qui vous sont arrivés pendant la journée.

Encore une fois, c’est un exercice qui peut paraître simple, ou même simpliste, mais plus il sera appliqué avec engagement, plus il portera ses fruits. Le fait de se prêter à cet exercice le soir a une importance, car il a été démontré que les derniers moments et pensées de la journée sont ceux dont nous nous imprégnons le plus. 

Une très bonne semaine d’exercice et n’hésitez pas à nous envoyer vos commentaires/réactions à ce sujet !

Bien à vous

Valérie et Claire

Voilà quelques liens pour ceux qui désirent approfondir le sujet:

. Une vidéo de 10 min de Robert Emmons au sujet de son étude (en anglais):

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. Un résumé des résultats de cette étude (en anglais):

http://emmons.faculty.ucdavis.edu/gratitude-and-well-being/

. Emmons, R. A., & McCullough, M. E. (2003). Counting blessings versus burdens: An experimental investigation of gratitude and subjective well-being in daily life. Journal of Personality and Social Psychology, 84(2), 377-389 [Full text PDF].

NB:  j’ai débuté il y a un an d’ici une série d’articles que j’ai, à l’époque, appelés “chemins de traverses” et que vous retrouverez sur la page suivante Ma R&D
L’objectif de cette nouvelle série d’articles reste la même: creuser un thème à travers des témoignages que je récolte. C’est l’ethnographe au service de la coach.